Tag NFC n’importe lequel
Sur le bureau, au chevet, collé au Mac. Un NTAG213 à 30 centimes fait l’affaire. Le même tag peut sceller et ouvrir.
iPhone · Mac · Sans compte
TimeVault bloque tes apps jusqu’à une échéance. Il n’ouvre que sur une preuve que tu as choisie à l’avance : un tag NFC, un QR imprimé, ton iPhone dans l’autre pièce, ou l’heure.
Règles
Tu choisis quoi bloquer, quand, et comment ça s’ouvre. Ensuite tu sors de l’app. Pas de bouton « 5 minutes de plus ».
Quatre façons d’armer une règle : une session, un horaire, un budget du jour, une limite d’ouvertures. Apps, catégories entières, web adulte, installations. Ta journée se lit en frise, ce qui est bloqué en ce moment se voit d’un coup d’œil.

Un minuteur, ce que tu veux bloquer pendant qu’il tourne, et des exercices de respiration pour tenir. Une fois lancé, il ne connaît que trois issues : l’échéance, la preuve que tu as choisie, ou une sortie d’urgence prévue à l’avance et comptée.

La clé
Un objet, ailleurs. Tu l’approches : ça scelle. Tu le retrouves : ça ouvre. Rien à acheter chez nous, aucun boîtier propriétaire. Chaque preuve transporte une signature, pas un code maître que tu retaperais à 1 h du matin.
Sur le bureau, au chevet, collé au Mac. Un NTAG213 à 30 centimes fait l’affaire. Le même tag peut sceller et ouvrir.
Imprime-le, colle-le loin, montre-le à la caméra. Signé Ed25519, sans réseau, sans compte. Un scan d’un QR quelconque n’ouvre rien.
Le Mac se scelle ici. La clé, c’est le téléphone resté dans la cuisine. Deux appareils, une seule preuve, appairés coffre ouvert seulement.
Le tag dans un tiroir, le QR au fond du couloir, l’iPhone dans une autre pièce. La distance, c’est toi qui la choisis.
Un horaire, une session, un budget. Le coffre se ferme et l’app peut être quittée : ça ne change rien.
Quand c’est fini, ça s’ouvre. Avant, il faut se lever. Le plus souvent, on ne se lève pas.
Mac
Les règles créées sur l’iPhone valent sur le Mac, et l’inverse. Un démon tient le blocage : quitter l’app ne l’arrête pas, redémarrer non plus.
Sats
1 440 sat sont émis chaque matin, un par minute. Ils ne se gagnent pas, ils se dépensent. Ce qu’une journée close laisse sous ton budget d’écran va en réserve. Une sortie, un pass, l’accord du compagnon y prélèvent leur prix.








Pas une prison
TimeVault est un dispositif d’engagement, pas de la surveillance. Il est la friction que tu as choisie, pas la police.
Temps d’écran réel, celui d’Apple. Les domaines tapés à la main n’ont pas de jeton : on ne masque que ce que le sélecteur a délivré.
Fichier hosts et kill des process. Un VPN ou du DNS chiffré passe. C’est une limite connue, pas un secret.
Pas de compte, pas de pub, pas de tracking, pas d’analytics tiers. Les clés privées restent dans le trousseau de l’appareil qui les a créées.
Questions
Ni l’un ni l’autre. La clé est un objet, comme chez Foqos et Brick, mais sans hardware à acheter. Les règles de vie, les deux appareils et les rangs, c’est le désir Opal, sans abonnement. TimeVault est gratuit.
Non. Un NFC classique (NTAG213 et consorts, quelques centimes), un QR imprimé, ou ton iPhone. Rien à acheter chez nous.
L’échéance ouvre toujours. Tu peux aussi associer plusieurs preuves à un coffre : un tag et un QR de secours dans un tiroir, par exemple. Et les sorties d’urgence, si tu en as prévu, restent comptées.
Un adulte peut toujours contourner : VPN, mode récupération, session admin sur Mac. Le coffre n’est pas la police. Il est la friction que tu as choisie, et elle suffit la plupart du temps.
Nulle part chez nous. Pas de serveur TimeVault. Les règles, l’historique et les clés vivent sur tes appareils, et dans ton iCloud si tu actives la synchronisation.
Pas encore. iPhone et Mac, bientôt. Pas de liste d’attente à nourrir, pas de bouton App Store fantôme.
TimeVault arrive sur iPhone et Mac. Gratuit, sans compte. Tes secrets restent chez toi.